À propos
Salut, moi c'est Yassine. Et voici pourquoi ArmorShell existe.
L'histoire d'un sac qui n'a pas pris l'eau quand le mien, oui.
Il y a deux ans, j'ai descendu la Loire en kayak avec deux potes. Trois jours, deux nuits, un sac à 39 € acheté la veille. Le deuxième jour, on a basculé dans un rapide. Quand j'ai ouvert le sac le soir au bivouac, mon duvet était une éponge. Mon téléphone avait fini sa course. Mes affaires de rechange aussi.
Le pire ? L'étiquette du sac promettait monts et merveilles. La réalité était tout autre.
Cette frustration, je l'ai gardée. Et j'ai cherché à comprendre. J'ai démonté les promesses, lu les fiches techniques, comparé. J'ai découvert un univers où trop de marques jouent sur les mots, sans test ni preuve, et où la « garantie 2 ans » mise en avant correspond simplement à la garantie légale obligatoire.
ArmorShell est née de cette colère, et de l'envie de faire les choses autrement.
Ma promesse, en trois points
1. On dit ce que nos produits font, et ce qu'ils ne font pas. Nos sacs Roll-Top résistent à la pluie battante, aux projections puissantes et aux vagues — en kayak, en bivouac, sous l'orage. Ils ne sont pas faits pour rester sous l'eau. Notre Pochette Smartphone protège ton téléphone des éclaboussures, des vagues et de la pluie. Plage, piscine, paddle, kayak, festival. Pas de plongée. Deux usages distincts, deux protections adaptées à chaque besoin.
2. Notre origine, on l'assume. ArmorShell est une marque française, conçue depuis la France. Nos sacs sont fabriqués en Asie selon nos critères qualité. On ne joue pas au « Made in France » qu'on n'est pas. On préfère payer le juste prix pour des produits qui durent que mentir sur l'étiquette.
3. Notre garantie est celle que la loi t'offre déjà. Pas de « garantie commerciale 2 ans » qui ne veut rien dire. La vraie garantie légale de conformité, article L217-3 du Code de la consommation, deux ans. C'est ton droit, et on le respecte.
ArmorShell, c'est une bande de gens qui veulent partir en kayak, en festival, en microaventure, sans se demander si leur matos va survivre. Et on a fait les sacs qu'on aurait voulu trouver, il y a deux ans, avant la Loire.